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Captivés, entraînés, passionnés... sommeliers

La sommelière Gabrielle Plastre au sommet de son art

15 juin 2019

Par François Marchal /

La sommelière Gabrielle Plastre a remporté le 14 juin dernier la finale du Concours Grand Maître Canadien du Porto 2019.

Ce concours s’est tenu pour la première fois au Canada avec la collaboration de l’association canadienne des sommeliers professionnels (ACSP). Le concours Master of Port existe en France depuis quelques années, mais c’est la première fois que ce concours se tient au Canada et hors France.

Un test en ligne a eu lieu au printemps dernier pour départager les deux meilleurs candidats sommeliers de chaque chapitre canadien. 10 sommeliers ont ainsi pu s’envoler à la mi-juin 2018 pour un séjour de quatre jours au Portugal pour participer aux quarts de finale. Les demi-finales se sont conclues à Montréal le 14 juin 2019.

Tous les collègues de NOUS-SOMMELIERS se joignent à moi pour féliciter Gabrielle pour cet honneur bien mérité.  La sommelière compte maintenant trois titre à son actif. Gabrielle Plastre a remporté le concours des vins allemands de l’ITHQ en 2018 ainsi que le concours des vins argentins ITHQ en 2016.

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Le savagnin du Jura, vieux d’au moins 900 ans

10 juin 2019

Des bouteilles de « vin jaune » datant de 1774, le 22 mai 2018 à Arbois

Par Sébastien Bozon /

L’analyse génétique d’anciennes graines de vignes révèle que certains cépages sont cultivés en France depuis des centaines d’années, notamment le savagnin blanc, vieux de plus de 900 ans.

« L’un des échantillons prélevés sur un site médiéval d’Orléans correspond au savagnin blanc. En faisant des boutures ou des greffes, des personnes ont maintenu cette lignée depuis au moins 900 ans », explique à l’AFP Nathan Wales de l’université d’York au Royaume-Uni, coauteur de l’étude publiée lundi dans Nature Plants.

Le savagnin, un cépage blanc, cultivé dans les vignobles du Jura est notamment utilisé dans la préparation du vin jaune, vin emblématique de cette région, vieilli plus de six ans en fûts de chêne et surnommé le « vin des rois ». Introduite en France par les Grecs au VIe siècle avant Jésus-Christ, la viticulture ne s’est répandue dans la majeure partie du sud de la France que sous l’occupation romaine.

Un autre échantillon, datant justement de cette époque, est « extrêmement proche » de l’humagne blanc, un cépage du canton du Valais en Suisse que l’on appelle au XIXe siècle le « vin des accouchées » du fait de sa forte teneur en fer. Les chercheurs ont également retrouvé une graine correspondant au pinot noir.
En tout, Nathan Wales et ses collègues ont analysé l’ADN de 28 graines retrouvées sur neuf sites archéologiques différents, datant pour les plus anciennes de 500 ans avant Jesus-Christ, notant « des relations très étroites entre les échantillons archéologiques et les échantillons cultivés aujourd’hui ».

Selon les auteurs de l’étude, la vigne Vitis vinifera aurait été domestiquée en Asie du sud-ouest il y a environ 6.000 ans. La production et la consommation de vin s’est ensuite répandue progressivement dans le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen, s’intégrant dans la vie sociale et religieuse. La plupart des cépages classiques appartiennent à cette espèce (6.000 et 7.000 environ) même si 95% de la surface viticole est occupée par une quarantaine de cépages seulement, dont une bonne quinzaine sont ultraprésents dans le monde entier: chardonnay, merlot, pinot et autre syrah.

Caractéristiques organoleptiques et associations culinaires
Le composé aromatique caractéristique du vin jaune du Jura est le sotolon. Au terme d’une très longue période d’élevage en rancio sous voile de levures, ce vin développe des arômes et flaveurs complexes : noix, noisette, amande, pain grillé, miel, cannelle, vanille, caramel, pain d’épices, céleri, curry…

Le vin jaune du Jura s’associe particulièrement aux mets suivants : truite au bleu, truite au vin jaune, poularde aux morilles, croûte aux morilles, coq au vin jaune, poulet à la comtoise, potée comtoise, foie gras, comté…

Source AFP

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Décès d’André Lurton, grande figure de Bordeaux

17 mai 2019


Par Terre de vin / Une immense figure du vignoble bordelais s’est éteint ce matin. André Lurton, instigateur notamment de l’appellation Pessac-Léognan et patriarche de l’une des branches de la famille Lurton, vient de décéder à l’âge de 94 ans.

Le vignoble bordelais vient de perdre l’une de ses figures emblématiques en la personne d’André Lurton, qui s’est éteint ce matin à l’âge de 94 ans comme nous l’a confirmé le directeur général des vignobles André Lurton, Pascal Le Faucheur. A la tête d’un empire viticole de plus de 600 hectares (dont 260 en Pessac-Léognan, appellation dont il fut l’initiateur en 1987), André Lurton a consacré sa vie à la défense des vins de Bordeaux : président départemental puis national des Jeunes agriculteurs, maire de Grézillac pendant 45 ans, il a occupé de hautes fonctions au CIVB et a été président de la Chambre d’agriculture de la Gironde pendant près d’un quart de siècle, comme le rappellent nos confrères de Sud-Ouest. Il était aussi un ancien résistant, distingué comme officier de la Légion d’honneur en 2013.

André Lurton est l’un des membres, avec ses frères Lucien, Dominique et sa sœur Simone, d’une génération décisive dans l’essor de la famille Lurton à Bordeaux. Parmi ses enfants, ses fils François et Jacques Lurton ont acquis des vignobles au Chili, en Argentine, au Portugal, en Espagne et en Languedoc (regroupés au sein d’une maison mère basée à Bordeaux et dirigée actuellement par François). Jacques s’occupe du Domaine de La Martinette et de The Islander Estate en Australie. Sa fille Christine gère la communication Grands Crus au sein des Vignobles André Lurton, sa fille Béatrice est propriétaire de Château Grossombre.

En 2014, les Crus Classés de Graves lui rendaient hommage pour ses 90 ans dans le cadre du dîner des Accabailles, qui se déroulait dans son « fief » du château Couhins-Lurton, à Villenave-d’Ornon.

Parmi les autres domaines importants des vignobles André Lurton, signalons Château La Louvière, Château Cruzeau, Château de Rochemorin en Pessac-Léognan ou encore Château Bonnet en Entre-deux-mers.

Source : Terre de vin

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Film documentaire sur Nicolas Joly le 20 mai 2019 à Montréal

13 mai 2019


Par François Marchal /

Le réalisateur Keith Aumont présente, lundi le 20 mai, à 19h, la première du film documentaire, Le poète lucide, sur le vigneron et maître de la vigne Nicolas Joly. Le réalisateur souhaite inviter les sommeliers montréalais à cet événement qui se déroulera au Cinéma Moderne situé au 5150 boul. St-Laurent  à Montréal. Une discussion suivra la projection.

Achetez vos billets en cliquant ici

Le vignoble de la Coulée de Serrant:

Propriété exclusive de la famille Joly, le vignoble de la Coulée de Serrant constitue à lui seul une appellation contrôlée de 7 hectares seulement. Le vignoble a été planté en 1130 par des moines cisterciens et se compose aujourd’hui de vignes âgées de 35 à 80 ans. L’ancien petit monastère existe toujours et à quelques centaines de mètres fut construit le château de la Roche aux Moines démantelé lors des guerres de religion.

Toujours considérée comme un produit rare et unique la Coulée de Serrant a été célébrée par Louis XI et Louis XIV comme l’un des meilleurs vins blanc français.
Le vignoble est cultivé en partie à la main et au cheval à cause de la raideur de ses pentes qui surplombent la Loire.

Depuis 1984, l’intégralité du domaine est cultivée selon les méthodes de l’agriculture biodynamique. Trois vins sont produits en petites quantités à la propriété et bénéficient des principes de l’agriculture biodynamique : la “Coulée de Serrant“, le “Clos de la Bergerie” et “Les Vieux Clos“.

Quelques articles intéressants sur la biodynamie ; Le Figaro et Luxe Magasine

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Le vin blanc gagne du terrain à la faveur de nouvelles habitudes alimentaires

8 mai 2019


Par Marie-Josée Cougard /

Le vin blanc gagne du terrain à la faveur de nouvelles habitudes alimentaires. La consommation de vin en France évolue au profit du rosé et du blanc et au détriment du rouge. La désaffection à l’égard de la viande de boeuf explique en partie cette tendance.

Longtemps réduit à une portion congrue de l’ensemble vin, le blanc bénéficie d’un engouement accru auprès des Français. Entre 2010 et 2018, la grande distribution a vendu 108 millions de litres de vin rouge de moins, mais 51 millions de litres de rosé et 7,2 millions de litres de blanc de plus, selon le cabinet IRI.
À quoi tient cette évolution ? De plus en plus, les repas prennent l’allure d’« apéros prolongés », répond Miren de Lorgeril, présidente de l’interprofession du Languedoc Roussillon (CIVL). « Ce qui profite beaucoup à la consommation du blanc, qui bénéficie d’une fausse image de légèreté, alors qu’il a le même degré d’alcool que les autres couleurs. »

Le phénomène touche plusieurs générations. « On a pensé pendant un temps que le blanc et le rosé étaient la manière des jeunes d’aborder la consommation de vin. On constate que l’habitude perdure et que ce n’est pas une question d’âge. Les femmes privilégient le blanc », ajoute la présidente de CIVL. La désaffection à l’égard de la viande de boeuf explique aussi que le rouge perde du terrain par rapport aux autres couleurs. En France, la consommation de boeuf a chuté de 12 % en dix ans selon le Credoc. De quoi affaiblir le modèle traditionnel viande rouge-vin rouge.

La Bourgogne « blanchit »

Tout cela a un impact. En Bourgogne, la région des grands blancs, « le vignoble continue de blanchir », dit Christian Vanier, directeur général du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB). « Au point que les blancs font leur apparition en Côtes de nuit, tout un symbole. » Le blanc pèse désormais les deux tiers de la production de la région. Les rouges disparaissent du Mâconnais, où ils ne représentent plus que 300 hectares sur 8.000 ! « Nous avons une clientèle très fidèle en Europe du Nord et au Japon. Mais il y a des grandes régions, comme la Chine, où on n’est pas présent », nuance Christian Vanier. « Une situation liée à la symbolique de la couleur rouge dans l’empire du Milieu ». Un autre facteur explique la montée en puissance du blanc. « C’est moins un vin de garde que le rouge. Il correspond mieux aux envies de consommation immédiates actuelles », dit Christian Vanier.

La tocade américaine

Aux États-Unis, le premier marché pour le vin, la consommation de blanc a bondi de 36 % depuis 2005.  Deux cépages ont la faveur des Américains, le sauvignon et le chenin, ce qui a permis aux Pays-de-Loire  de tripler leurs exportations en dix ans, de 26 à 67 millions d’euros, selon l’interprofession Interloire. Le muscadet issu d’un autre cépage, le Melon de bourgogne est lui aussi porté par la vague. « En cinq ans nous avons doublé nos exportations à 7 millions d’euros », dit François Robin de la Fédération des vins de Nantes. Outre-Atlantique, on aime le muscadet en accompagnement des fruits de mer comme en France. Malgré l’ancrage des rouges dans son vignoble, le Languedoc-Roussillon, voit également l’émergence des blancs. Ils ont fait un bond de 51 % à l’exportation en cinq ans en valeur, précise Miren de Lorgeril.

Tous vignobles confondus, les ventes de blanc en grandes surfaces ont progressé de 4,5 % en dix ans en France, quand les ventes de rouge reculaient de 20 %, selon IRI. Entre 2016 et 2018, la part du blanc est passée de 18 % à 21 % de l’ensemble, pour atteindre un chiffre d’affaires de 0,9 milliard d’euros en GMS. De quoi lever son verre.

Source : Les Echos

Autres articles dans la RVF

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Les Lauriers 2019 – Une soirée fort réussie!

1 mai 2019

Le 29 avril dernier se rassemblaient mille personnes à l’Arsenal de Montréal pour célébrer la gastronomie québécoise. Une soirée ponctuée d’un tapis rouge, d’une remise de prix et d’un staff meal décadent, signé Antonin Mousseau-Rivard et Colombe St-Pierre et leurs équipes.

Au cours de la cérémonie officielle, animée de main de maître par Christian Bégin, 17 Lauriers ont été remis aux acteurs qui ont marqué la scène culinaire québécoise au cours de l’année 2018.

« Je suis enchantée de dévoiler une seconde liste annuelle aussi riche en diversité et haute en saveurs ! Nous pouvons tous être fiers du talent qui peuple notre industrie ! » a résumé Christine Plante, la fondatrice de l’événement.

Les Lauréats ont été sélectionnés grâce au vote des membres de la Brigade – un réseau rassemblant près de 4000 professionnels de l’industrie issus de tous les métiers et des quatre coins du Québec – et à celui du jury officiel. Celui-ci a été présidé par le chef Stelio Perombelon et était composé des jurés Julie Aubé, nutritionniste et fondatrice des événements Prenez le champ !, Patrice Demers, chef pâtissier et propriétaire de Patrice Pâtissier, Anicet Desrochers, apiculteur aux Miels d’Anicet, Jean-Martin Fortier, jardinier-maraîcher à La Ferme des Quatre-Temps, Hélène Laurendeau, nutritionniste, animatrice, chroniqueuse, auteure et conférencière, Patrice Plante, mixologue et président de Monsieur Cocktail, Colombe St-Pierre, chef propriétaire du restaurant Chez St-Pierre. En acceptant de faire partie du jury, tous les membres ont renoncé à ce que leur candidature personnelle ou celle de leurs établissements affiliés soient admissibles.

Après la remise de prix, les convives ont pu prendre part à un mémorable Staff Meal mettant en lumière les finalistes et lauréats de l’an dernier. Antonin Mousseau-Rivard a pris les commandes, en compagnie de ses complices Colombe St-Pierre et Patrice Demers, le sommelier Marc Lamarre et le mixologue Patrice Plante en plus d’une foule de produits primés en 2018.

La soirée s’est poursuivie avec un DJ-set endiablé d’Alaclair Ensemble jusqu’aux petites heures du matin.

Notre ami et collègue Émile Archambault – Lauirer du mixologue de l’année

Le très dévoué Denis Lessard – Laurier du service en salle

 

Les vignerons Michael Marier et Véronique Hupin du vignoble Les Pervenches – Laurier artisan de l’année

Jean Paul Grappe est venu de France expressément pour assister au gala – Laurier hommage 2019

 

À gauche, Benjamin Mauroy-Langlais et quelques membres de sa brigade – Laurier révélation de l’année

Le chef Stéphane Modat – Laurier du chef de l’année

 LES CATÉGORIES ET LES LAURÉATS

1. Le restaurant de l’année : Mon Lapin
2. Le chef de l’année : Stéphane Modat – Champlain – Château Frontenac, Québec
3. Laurier du public : Ricardo
4. La révélation de l’année : Benjamin Mauroy-Langlois – Le petit Mousso – Montréal
5. Le chef pâtissière de l’année : Stéphanie Labelle – Pâtisserie Rhubarbe – Montréal
6. Le boulanger de l’année : Jochen Nieman – Boulangerie Nieman – Kamouraska
7. La sommelière de l’année
: Véronique Rivest – Soif Bar à vin – Gatineau
8. Le mixologue ou barman de l’année : Émile Archambault – Le petit Mousso – Montréal
9. Le prix du service en salle : Denis Lessard – Le Serpent – Montréal
10. Le camion de rue de l’année : Grumann 78 – Montréal
11. Le producteur de l’année : Fromagerie Au Gré des Champs – Saint-Jean sur le Richelieu
12. L’artisan de l’année : Anne et Catherine Monna – Vignoble Les Pervenches – Farnham
13. L’entreprise ou l’initiative de l’année : Fourchette Bleue – Sainte-Anne-des-Monts
14. Le prix du rayonnement de la culture culinaire québécoise : David Mc Millan et Frédéric Morin – Joe Beef
15. L’événement gastronomique de l’année : Foodcamp – Québec
16. Le prix du tourisme gourmand : Jardin de Métis – Grand Métis
17. Le Laurier hommage : Le professeur et chef Jean-Paul Grappe

Bravo à Véronique Rivest, sommelière de l’année … que de sages paroles!

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Primeurs de Bordeaux 2018 : Des cuvées époustouflantes sauvées du désastre

15 avril 2019


Par Gabrielle Vizzavona /

Millésime tactile et sensuel, 2018 s’annonce grandiose pour les amateurs de cachemire et de soie.

En janvier 2018, un peu partout en France, l’humidité s’installe. Le Bordelais n’est pas en reste, recevant de janvier à juin l’équivalent d’une année de précipitations. Le climat maussade s’associe pendant plusieurs mois à l’inquiétude, le risque historique de maladies ne laissant aucun répit aux vignerons menacés. Le mildiou est le principal prédateur, un champignon d’autant plus redoutable que sa contamination est d’abord invisible. Les bottes et les racines dans l’eau, la vigne et son maître tentent de contraindre l’attaquant dont la virulence est stimulée par une météo tout à fait à son goût, mêlant averses incessantes et douceur ambiante.

Mai et juin 2018 sont particulièrement pluvieux ; certains vignerons subissent plusieurs infections par semaine. Une guerre contre le parasite commence, avec pour seule arme une stratégie de lutte judicieuse qui inclut prévention, qualité des traitements et réactivité des équipes. Le dernier accident notable a lieu le 15 juillet 2018, pendant la finale de la Coupe du monde de football : « On se prend un énorme orage de grêle pendant le penalty de Griezmann, raconte un vigneron amateur de ballon rond. Cela a vraiment été dévastateur pour certains d’entre nous.  »

Millésimes contrastés 

Tous ne s’en sortent pas de la même façon, ce qui rend le millésime hétérogène en quantité avec des rendements qui oscillent entre 10 hl/ha et 50 hl/ha. Le merlot, plus sensible à l’humidité, est particulièrement atteint. Les choses débutent mal, mais, parfois, la bénédiction avance masquée. Au déluge succède un été chaud et très sec. Les trombes d’eau reçues se révèlent une force : la vigne, soudainement soumise au stress hydrique, dispose des nappes phréatiques goulûment gonflées l’hiver et le printemps durant.

Puis les vendanges s’étalent sur deux mois sous le soleil éclatant de l’été indien. Les millésimes contrastés sont parfois emprunts d’une magie inexplicable ; la vigne malmenée se dépasse, et, tant que les raisins vivent leurs derniers instants au sec, l’issue est souvent glorieuse. Millésime tactile et sensuel, 2018 s’annonce grandiose pour les amateurs de cachemire et de soie. Les crus sont marqués par l’abondance et la qualité de leurs tanins, dont la grande maturité les enrobe de grains séducteurs.

Il fallait cette année extraire le presque trop de matière avec précaution et doigté, pour éviter les structures démesurément massives et les fins de bouche un peu sèches. Les vins sont très colorés et jouissent d’une remarquable densité aromatique, souvent allégée par une fraîcheur soutenue. Les jus les plus aboutis étalent de rares et imperturbables longueurs. Moins parfait et homogène que le spectaculaire millésime 2016, 2018 a peut-être plus de chien. C’est un millésime de texture et de longueur, célébration de vins de finale plutôt que d’attaque. Comme le dit le créateur de mode Giorgio Armani, «  l’élégance, ce n’est pas que l’on vous remarque, mais que l’on se souvienne de vous  ». Les dégustations ne laissent aucun doute sur le fait que 2018 marquera les esprits.

Source : Le Figaro.fr

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Le gala des Lauriers de la gastronomie québécoise le 29 avril 2019

8 avril 2019

C’est parti pour une 2e édition des Lauriers! La grande fête de la gastronomie québécoise aura lieu le lundi 29 avril prochain à l’Arsenal en compagnie de Christian Bégin à l’animation du Gala, ainsi que Herby Moreau à l’animation du tapis rouge. C’est lors d’un cocktail de lancement festif à l’ITHQ qu’ont été dévoilés plusieurs détails de cette seconde mouture en compagnie des finalistes et lauréats 2018 dont Colombe Saint-Pierre, chef de l’année et Antonin Mousseau-Rivard, meilleur restaurant.

« Je suis vraiment très heureuse et fière de constater l’ampleur que Les Lauriers ont pris dès leur première année, et de sentir cet engouement renouvelé pour une 2e aventure! Je pense que Les Lauriers répondent à une envie collective qu’on avait de célébrer tout le talent qui bouillonne dans la grande famille de la gastronomie québécoise! » a avancé Christine Plante, la directrice générale et fondatrice des Lauriers qui nous parle ici des nouveautés cette année, cliquez ici.

Rappelons que la particularité des Lauriers est de donner la parole à l’industrie pour qu’elle choisisse elle-même ses lauréats. Ainsi, le vote repose notamment sur la Brigade, un grand réseau qui compte à ce jour plus de 2500 professionnels de l’industrie issus de tous les métiers de la gastronomie, et de partout à travers le Québec.

Les finalistes dans la catégorie du meilleur sommelier sont cette année : Véronique Rivest, Soif bar à vin, Véronique Dalle du Moleskine, Emily Campeau du Candide, Carl Villeneuve Lepage du Toqué et Vanya Filipovic, Le Vin et Papillon.

À la Brigade s’ajoute un jury présidé cette année par le chef Stelio Perombelon. Pour acheter vos billets cliquez ici.

La mission des Lauriers est de valoriser la gastronomie québécoise en couronnant ce que l’industrie considère comme ses meilleurs acteurs.

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Raspipav Salon Dézippé

27 mars 2019

Le Salon des Vins Printemps Dézippé se déroulera les 30, 31 mars et 1er avril au Marché Bonsecours du Vieux-Montréal.

C’est le plus grand rassemblement printanier de vignerons artisans à Montréal. Rejoignez-nous pour cette 9e édition !

Pendant le Salon, la SAQ permet aux particuliers de commander des vins d’importation privée à l’unité. Pour partager vos découvertes, utiliser le hashtag #SalonDezippe 


Quoi de neuf pour l’édition du Printemps DézIPpé 2019? 


En grande première, le salon offrira la possibilité d’acheter à la bouteille, comme lors du Salon des Vins d’Importation Privée de l’automne. Une occasion unique, juste avant le retour des beaux jours, de venir déguster des produits d’importation privée sans avoir à acheter à la caisse. 

L’événement prend de l’ampleur et se déroulera désormais sur trois jours au lieu de deux. Deux journées pour le grand public, les 30 et 31 mars et la journée du 1er avril est réservée aux titulaires de permis, employés de la SAQ et étudiants en sommellerie. 

Plus de 400 vins d’importation privée du monde entier, en présence d’agences de promotion, de vignerons et de vigneronnes. 


Le Salon VIP est présenté par la SAQ

Billet d’admission acheté en prévente 30 $ (une valeur de 35 $) comprend 1 entrée, 1 verre et 20 $ de coupons pour vos dégustations

Billet d’admission acheté sur place 30 $ comprend 1 entrée, 1 verre et 15 $ de coupons pour vos dégustations

Entrée Pass100 : achetez 100 $ en coupons de dégustation et votre entrée sera gratuite. Les billets c’est par ici !

Montréal
30 -31 mars
journées grand public

1er avril
journée pour les titulaires de permis, employés SAQ & étudiants en sommellerie

Marché Bonsecours, 310, rue St-Paul Est, Montréal, H2Y 1H2

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Le jeune allemand Marc Almert remporte le CMSM 2019

18 mars 2019

Par François Marchal /

Une semaine riche en émotions et en rebondissements. Du 11 au 15 mars s’est tenu le concours du meilleur sommelier du monde à Anvers en Belgique. Réunissant 66 candidats provenant de 63 pays, cette semaine a vu au cours des différentes épreuves un candidat se faufiler sur la plus haute marche du podium, l’Allemand Marc Almert. C’est donc à sa première tentative que le jeune allemand de 27 ans a su ravir les grands honneurs. Un vent de renouveau souffle sur la sommellerie mondiale.

Dans le top 5 on retrouve, l’Allemagne, le Danemark, la Lettonie, la Lituanie et la Suède. La France est relayée au 12 rang, et son représentant David Biraud, qui en était à sa quatrième participation, a dû trouver cette finale difficile, puisque les principaux favoris, dont il faisait partie avec Julie Dupouy qui représente l’Irlande, n’ont pu se hisser jusqu’en finale. Les jeunes sommeliers se sont donc imposés lors de cette 16e édition du concours mondial. Le métier semble être de plus en plus reconnu et cela incite les jeunes à s’y lancer et en faire un choix de carrière très tôt dans leur vie. Cela explique peut-être la moyenne d’âge des trois finalistes qui était de 30 ans.

Pour ce qui est de notre représentant du Canada en demi-finale, Pier-Alexis Soulière, il a fait un top 10 avec une neuvième place. Quant à notre second candidat canadien, Carl Villeneuve Lepage, il a fait un top 30 en décrochant la 26e position. Nous pouvons être très fiers de leur performance. Âgés de 31 et 33 ans Pier-Alexis et Carl s’inscrivent dans cette nouvelle mouvance de la sommellerie mondiale et demeurent de redoutables compétiteurs. Hâte de savoir s’ils voudront poursuivre leur parcours exceptionnel de sommelier de compétition.

Je garde un souvenir impérissable de cette semaine passée à Anvers avec la délégation canadienne et québécoise qui regroupait près de 20 personnes accompagnateurs, journalistes, coach, un soutien jamais vu jusqu’ici. C’est dire la popularité de ce métier qui gagne de nouveaux adeptes un peu plus chaque jour. En 2022, lors de la prochaine finale, je ne serai pas surpris qu’il y’ait 70 pays en compétition.

Voici la liste des meilleurs sommeliers du monde depuis la création de l’Association internationale de la sommellerie (ASI) qui fête cette année ses 50 ans.

Je suis en compagnie du lauréat de cette année, l’Allemand Marc Almert, meilleur sommelier du monde 2019.

Le Suédois Jon Arvid Rosengren (2016), le Suisse Paolo Basso (2013), le Français Gérard Basset (2010, pour le compte de la Grande-Bretagne), le Suédois Andreas Larsson (2007), l’Italien Enrico Bernardo (2004), le Français Olivier Poussier (2000), l’Allemand Markus Del Monego (1998), le Japonais Shinya Tasaki (1995), le Français Philippe Faure-Brac (1992), le Français Serge Dubs (1989), le Français Jean-Claude Jambon (1986), le Français Jean-Luc Pouteau (1983), l’Italien Guiseppe Vaccarini (1978), l’Italien Piero Sattanino (1971), le Français Armand Melkonian (1969).

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Voici les sommeliers participants au CMSM 2019

24 février 2019

On reconnaît ici le sommelier français Serge Dubs et le sommelier suisse Paolo Basso respectivement gagnant du concours du meilleur sommelier du monde en 1989 (Paris) et 2013 (Tokyo).

Par François Marchal /

Voici les 66 candidats qui se présenteront au concours du meilleur sommelier du monde qui se tiendra de 11 au 15 mars prochain à Anvers en Belgique. Le candidat américain y sera à titre de participant observateur, les États-Unis ne faisant plus pas partie, pour le moment, de l’Association de la sommellerie internationale (ASI).

Élisabeth Center d’Antwerp

Les quarts de finale débuteront le lundi 11 mars, les demi-finalistes seront connus le 13 mars avant la grande finale qui se tiendra au Élisabeth Center d’Antwerp, récemment rénové, qui accueillera la grande finale, vendredi 15 mars à compter de 13h30. Cette finale réunira sur la scène, les trois sommeliers s’étant le plus illustrés lors de la semaine dans une compétition relevée qui déterminera un seul vainqueur qui décrochera le titre le plus prestigieux de la profession, soit celui du meilleur sommelier du monde.

Aleksandr Rassadkin 31 ANS RUSSIE
Alp Acik 32 ANS INDE
Andrea Martinisi 33 ANS NOUVELLE-ZÉLANDE
Andreas Jechsmayr 46 ans AUTRICHE
Andreas Kyprianou 40 ANS CHYPRE
Andres Villegas-Green 36 ANS COLOMBIE
Anna Pototska 32 ANS UKRAINE
Antoine Lehebel 36 ANS BELGIQUE
Aristotelis-Iosif Sklavenitis 31 ANS GRÈCE
Bruno Scavo 58 ANS MONACO
Bujar Tukuli 33 ANS ALBANIE
Carl Villeneuve Lepage 33 ans CANADA
Chang-Hsun Yeh 40 ANS TAÏWAN
Daniele Arcangeli 42 ANS ITALIE
Dario Rosario Mejia 46 ANS RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
David Biraud 46 ANS FRANCE
Dayana Nassyrova 21 ANS KAZAKHSTAN
Diego Arrebola 37 ANS BRÉSIL
Dustin Chabert 32 ANS ÉTATS-UNIS
Eanglebert Guina 41 ANS PHILIPPINES
Eric Zwiebel 45 ANS ROYAUME-UNI
Fabio Masi 36 ANS SUISSE
Federico de Moura 37 ANS URUGUAY
Fredrik Lindfors 32 ANS SUÈDE
Gonzalo Troncoso 36 ANS CHILI
Iulia Scavo 35 ANS ROUMANIE
Ivan Jug 35 ANS CROATIE
Ivo Peralta 27 ANS PORTUGAL
Jakub Přibyl 35 ANS RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
Jeff Luciano Thomé 33 ANS MAURICE
Jo Wessels 32 ANS AFRIQUE DU SUD
Joseph Ruiz Acosta 33 ANS PÉROU
Julie Dupouy 35 ANS IRLANDE
Jungmin Ahn 31 ANS CORÉE DU SUD
Kaspars Reitups 28 ANS LETTONIE
Ketri Leis 28 ANS ESTONIE
Lendl Mijnhijmer 33 ANS PAYS-BAS
Livern Ho 31 ANS MALAISIE
Loic Avril 33 ANS AUSTRALIE
Marc Almert 27 ANS ALLEMAGNE
Markku Niemi 29 ANS FINLANDE
Martin Bruno 35 ANS ARGENTINE
Martin Gruzovin 38 ANS SLOVÉNIE
Martynas Pravilonis 32 ANS LITUANIE
Máté Horváth 33 ANS HONGRIE
Niels Philip Toase 33 ANS LUXEMBOURG
Nina Højgaard Jensen 26 ANS DANEMARK
Oscar Orta 33 ANS VENEZUELA
Pakpoom Towatcharakun 34 ANS THAÏLANDE
Pier-Alexis Soulière 31 ANS CANADA
Piotr Pietras 31 ANS POLOGNE
Raimonds Tomsons 38 ANS LETTONIE
Rastislav Šuták 45 ANS SLOVAQUIE
Reeze Choi Kam Fung 31 ANS CHINE
Roberto Araujo 54 ANS PARAGUAY
Roberto Duran 38 ANS ESPAGNE
Satoru MORI 41 ANS JAPON
Shu hui Chua 32 ANS SINGAPOUR
Simon Zimmermann 29 ANS NORVÈGE
Steve Ayon Espitia 28 ANS MEXIQUE
Tamaz Tamazashvili 26 ANS GÉORGIE
Thorleifur Sigurbjörnsson 43 ANS ISLANDE
Vuk Vuletić 27 ANS SERBIE
Wataru Iwata 29 ANS JAPON
eZakaria Wahby 31 ANS MAROC
Zeljko Hajdukovic 29 ANS MONTÉNÉGRO

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Un été en janvier

18 février 2019

Dans la parcelle Kelderblok pour récolter un échantillon de chenin afin de calculer la densité de sucre!

Par la sommelière Anaïs Marchand /

C’est dans un nuage de sable fin que l’auto déambule sur les routes arides et arrive dans la vallée de Jakkalsfontein, au cœur des plus beaux paysages du Swartland, avant de s’immobiliser devant un troupeau de springboks. Un écrin de verdure enclavé entre les montagnes s’offre à nous dans ce paysage désertique. Il n’est pas étonnant qu’Adi Badenhorst, originaire de Constantia, soit littéralement tombé amoureux de cette région en 2002, ce qui l’a amené à acquérir son domaine en 2008. Ce Sud-Africain fait des cuvées de plus en plus axées sur la sélection parcellaire afin d’exprimer les terroirs de granit, tout en priorisant des vignes qualitatives de la région du Swartland pour ses cuvées en plus gros volumes.

C’est dans cet environnement que mon apprentissage de la vinification se déroulera sous l’œil attentif d’Adi et d’Hanneke Botha, et de leur patience!

Adi nous concocte un petit braai (cuisson sur feu de bois) lors du lever de soleil, pour une pause après un pressurage!

L’horloge affiche 4h30 dans le cellier, et c’est les yeux encore pleins de sommeil que je participe au pressoir matinal de steen, nom du chenin en Afrique du Sud. C’est la frénésie des vendanges et une course contre la montre s’engage pour que les baies soient pressées à bonne température, que les arrivées de délicieux sémillon  ou de tinta barroca soient prises en charge, sans compter les nombreux remontages ou pigeages afin d’extraire les délicieux arômes de syrah sur grappes entières.

On m’envoie entre-temps effectuer la prise de Brix, soit l’unité de densité du sucre, afin de surveiller les fermentations en cours. Surprise! L’assemblage en cuve ouverte de cinsault, grenache et tinta barroca a fermenté en un battement de cil et il nous faudra procéder au pressage sous peu.

Un petit pigeage léger sur du touriga nacional!

Travailler dans le monde du délicieux raisin fermenté est fascinant, et il est complexe de parler d’un tel sujet et de le comprendre sans avoir vécu l’expérience de première main! C’est un peu comme déguster un vin le nez bouché, on le goûte un peu moins… Et pour le goûter, on y goûte ici à cette période de l’année! Les journées sont bien remplies, mais passent à une vitesse folle et la quantité de tâches s’allonge chaque jour, à mesure que les raisins fermentent et se transforment en cette boisson recherchée!

Observer le savoir-faire d’Hanneke et d’Adi en action afin que l’ordre règne est impressionnant et chacun trouve également le temps d’expérimenter! Adi teste présentement une macération carbonique sur du chardonnay et s’enquiert des techniques de ses amis vignerons afin de comprendre au mieux cette technique souvent appréciée dans le Beaujolais! Il trouve également le temps de produire le Capéritif, un vermouth qui met à l’honneur des aromates sud-africains, en vente à la SAQ!

Le domaine A. A. Badenhorst est représenté par Symbiose, une agence aux produits toujours judicieusement choisis. Certaines de ses cuvées sont offertes à la SAQ, et d’autres le sont seulement par Symbiose!

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Concours du meilleur sommelier du Monde 2019

15 février 2019


Par François Marchal /

L’Association de la Sommellerie Internationale (ASI) fête ses 50 ans cette année et quoi de mieux que de célébrer le tout avec la 16e édition du concours du meilleur sommelier du monde. Vous avez pu découvrir en ces pages, depuis quelques mois,  certains des 65 candidats qui se retrouveront à ce concours mondial qui se tiendra du 10 au 15 mars à Anvers, en Belgique.

Le sommelier David Biraud

Certains, comme le sommelier français David Biraud, en seront à leur quatrième participation. Tenue tous les trois ans, cette compétition internationale rassemble les meilleurs sommeliers des pays participants et de trois continents.

Le Québec sera représenté cette année par deux sommeliers émérites. Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques et Carl Villeneuve-Lepage, meilleur sommelier du Canada.

Le sommelier Pier-Alexis Soulière

Pier-Alexis a travaillé pour plusieurs maisons étoilées Michelin au cours des dix dernières années pour ensuite revenir à Montréal où il travaille comme sommelier au restaurant La Chronique. Il est diplômé de l’Institut du Tourisme et d’Hôtellerie du Québec (ITHQ) et de l’Université du vin Suze la Rousse en France. Master Sommelier depuis 2016, étape ultime de la formation du Court of Master Sommelier. Il est devenu l’une des rares personnes à obtenir ce prestigieux titre de MS avant l’âge de 30 ans.

Le sommelier Carl Villeneuve-Lepage

Carl Villeneuve-Lepage travaille à titre de sommelier au restaurant Toqué depuis cinq ans. Il est également diplômé de l’ITHQ en service de restauration, ASP sommellerie et Analyse sensorielle des vins du monde et de l’Université du vin Suze la Rousse. Carl dispose du niveau trois de la formation (Advanced Sommelier) du Court of Master Sommelier.

D’ailleurs, pour ceux et celles qui aimeraient faire plus ample connaissance avec nos deux représentants, la SAQ tiendra ce jeudi 21 février 2019 dès 11h un Facebook live sur leur site. Vous pourrez alors les voir à l’oeuvre pendant une vingtaine de minutes.

Si vous voulez consulter le site de la compétition MSM 2019 BestWorldSomm cliquez ici

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Le sommelier Gérard Basset s’éteint

17 janvier 2019

La  nouvelle a fait le tour des vignobles de toute l’Europe en quelques minutes. Le sommelier Gérard Basset a succombé à un cancer ce mercredi 16 janvier 2019.

Originaire de Firminy, cet homme passionné avait fait carrière en Grande Bretagne après avoir fait son apprentissage auprès de la première femme meilleure sommelier de France Danielle Carré Cartal, elle aussi disparue.

Gérard Basset était une référence mondiale dans le milieu de la sommellerie. Il était en effet le seul spécialiste du vin au monde à détenir à la fois un master de sommellerie, un Wine MBA (Master of business administration) et les titres prestigieux de meilleur sommelier du monde et de master of wine.

Il avait fait ses études au lycée Albert-Camus de Firminy et était tombé amoureux de l’Angleterre lors d’un déplacement à Liverpool, où il était allé supporter les Verts . Il a donc commencé sa carrière outre-Manche comme plongeur dans un restaurant, puis il est devenu serveur. Il est alors rentré en France pour passer un CAP de cuisine et de service. Il décroche ensuite un  CAP de sommellerie. Son objectif : atteindre le plus haut niveau.

Gérard Basset l’atteindra quelques années plus tard en remportant le titre très convoité de Master of wine et en 2010, celui de meilleur sommelier du monde. En marge de cette époustouflante carrière, Gérard Basset a créé, avec son épouse anglaise et un associé, la chaîne des hôtels du vin (six établissements de luxe et de charme), qu’il a par la suite revendue pour créer l’hôtel Terravina à Southampton. Il était officier de l’ordre de l’empire britannique.

Voir la vidéo de Gérard Basset en cliquant ici

Ses amis garderont de lui l’image d’un homme attentif, affable, déterminé, généreux. Dans une récente interview qu’il nous avait accordée, il nous avait confié étudier sur le vin encore et toujours à Bordeaux. Auteur de plusieurs ouvrages il avait développé une application dédiée au monde de la restauration et aux amateurs de vins. Source Le progrès

Installé au Royaume-Uni depuis les années 1980 (il avait pris la nationalité britannique), Gérard Basset était considéré comme l’un des plus grands ambassadeurs de la sommellerie française à l’international. Bardé de diplômes et de titres prestigieux, désigné homme de l’année 2013 par le magazine anglais Decanter, il avait décroché en 2010, à Santiago du Chili, le titre très prisé de Meilleur sommelier du monde lors d’une finale mémorable face à Paolo Basso (Suisse) et David Biraud (France).

Il était respecté et apprécié unanimement dans l’univers du vin pour ses compétences et sa grande humilité. Chef d’entreprise avisé, il était cofondateur de la chaîne les Hôtels du vin, et dirigeait avec son épouse, Nina, leur hôtel Terra Vina. À l’âge de 61 ans, il a succombé mercredi 16 janvier à un cancer de l’œsophage.  Source Le Point

Autres textes sur cette triste nouvelle :

La RVF

Vitishpère

Decanter Magazine

The Drinks Business

Imbibe.com

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Pascaline Lepeltier nommée personnalité de l’année 2019 par la RVF

10 janvier 2019

Par Isabel Malsang /

Pascaline Lepeltier, sommelière multi-titrée vivant à New York, passionnée par les vins biologiques et la nature, a été désignée jeudi comme «personnalité de l’année» 2019 par la Revue du vin de France (RVF). «C’est fantastique et irréel d’être ainsi reconnue par la prestigieuse revue, moi qui ne suis qu’une passeuse», a réagi Pascaline Lepeltier auprès de l’AFP. «J’ai accepté le prix de la RVF, car je me vois comme un symbole de la nécessité de réfléchir à ce qu’on boit, à ce qu’on mange, à ce qu’il faut faire pour arrêter de massacrer les sols, et essayer d’être moteur pour transformer toute l’agriculture», a-t-elle ajouté.

La jeune femme, diplômée de philosophie venue à la sommellerie par le bas et la formation professionnelle, a espéré que sa récompense «permette de montrer aux jeunes qu’on peut avoir un métier passionnant dans le vin, qui permet de vivre ses rêves».

Âgée de 38 ans, Pascaline Lepeltier a accompli un doublé historique fin 2018, première femme lauréate de la classe de sommellerie du concours des meilleurs ouvriers de France (MOF), elle a aussi décroché le titre de meilleure sommelier (e) de France.

Née et élevée à Angers, berceau des vins de Loire, elle exerce son art à New York, dans le restaurant gastronomique Racines, situé dans le quartier de Tribeca, où elle gère une cave de 2500 références «dont 80 % sont cultivés en biodynamie». Aux États-Unis, elle a obtenu le diplôme de master Sommelier en 2014.

«Dans une filière agricole qui a le vent en poupe et qui a un impact sur la santé, on doit s’obliger à être extrêmement attentif à la sélection de ce que nous proposons à la dégustation», explique la jeune femme, très sensible au «problème de malbouffe, et de malboire». En dénonçant les vins comportant «beaucoup d’additifs», elle dit prendre «très à coeur» de présenter à ses clients «des vins de grande qualité élaborés avec des techniques naturelles», car «le corps les absorbe mieux».

Le vin est le seul produit agroalimentaire «qui n’a pas d’obligation en terme législatif pour indiquer ses ingrédients» note-t-elle. «Un moment qui se dilate». «Je suis d’une génération qui souhaite redonner du goût, issu d’une agriculture vivante», dit Pascaline Lepeltier, «ravie» du «mouvement» engagé par de prestigieux domaines viticoles vers le bio et la biodynamie. «Aux États-Unis, les jeunes boivent de moins en moins de bière et de cocktail, et de plus en plus de vin, ils sont très demandeurs de vins les plus naturels possible», donc peu stabilisés avec additifs et conservateurs chimiques, explique la jeune femme, qui dit avoir «choisi de faire carrière dans le vin» lors de la dégustation d’un Château d’Yquem.

«En 2005, un verre de ce vin, élaboré pendant la guerre […] m’a fait comprendre à lui seul ce que Bergson appelait la «durée», le «moment qui se dilate», explique cette diplômée de philosophie. «Il n’y a pas photo, pour que ça marche il faut que le raisin soit de qualité exceptionnelle et restitue l’histoire de la terre et du soleil, évidemment il y a des échecs terribles, comme quand on fait un yaourt à la maison et qu’il tourne, mais quand c’est grand, c’est grandissime». Une grande partie du palmarès annuel de la RVF célèbre le retour au naturel de la viticulture, régulièrement accusée d’utiliser trop de pesticides.

Parmi les lauréats, le vigneron de l’année est le Bourguignon Vincent Dureuil-Janthial (Rully) qui revient progressivement au bio. Le prix de l’innovation revient à Michel Drappier pour son champagne «zéro carbone». Un jeune Savoyard installé en bio, Matthieu Goury, de retour en France après avoir vinifié en Australie pour Michel Chapoutier et Jasper Hill, reçoit le prix de la Découverte.

Créée en 1927, la RVF récompense chaque année depuis dix ans des personnes qui œuvrent «à sublimer et à faire rayonner le vin en France». En 2018, la RVF avait primé le cinéaste Cédric Klapisch, qui a passé une année entière dans un vignoble pour Retour en Bourgogne (2017). En 2017, Alain Juppé, maire de Bordeaux, avait été récompensé.

Source :  AFP Paris

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Antoine Pétrus, un sommelier hors norme

9 janvier 2019

Antoine Pétrus, meilleur jeune sommelier de France et meilleur ouvrier de France (en 2011) et directeur général de Taillevent Paris.

Par Stéphane Durand Souffland /

PORTRAIT – Consacré Meilleur ouvrier de France dans deux disciplines – exploit rarissime -, ce sommelier reconnu est aussi le dynamique directeur de salle du restaurant parisien Taillevent.

Comme beaucoup de gens, Antoine Pétrus est tombé amoureux lors du mariage d’un autre. Lui, c’était à la fin des années 1990. Encore adolescent, il a succombé non pas aux charmes de l’épousée (ouf!) ou d’une demoiselle d’honneur, mais à ceux du percolateur. Cette machine à expresso l’a littéralement envoûté, au point qu’il a passé le plus clair de son temps à servir des cafés aux invités.

Vingt ans après, le jeune homme pressé se retrouve directeur général du groupe Taillevent (110 personnes à Paris, Londres, Beyrouth et Tokyo), responsable de tous les achats de vin pour les caves et les restaurants, soit quelque 60.000 cols par an. Il a été couronné deux fois Meilleur ouvrier de France (MOF), exploit rarissime – «nous ne sommes que quatre», sourit-il -, tant ce concours est difficile: lauréat en 2011 au terme de l’épreuve de sommellerie, puis en novembre 2018 dans la catégorie «maître d’hôtel, service et arts de la table».

Pour lire la suite cliquez ici

Source : Le Figaro

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